•  Encore un grand cru cette année, et toujours cette ambiance si particulière qui rend ce festival si sympathique et si chaleureux.

     

    Gran Turismo Veloce

    Gran Turismo Veloce

     

    G. Cides

    Guillermo CIDES

    Cushma

    Linda CUSHMA

     

    Alex Carpani Band

    Alex Carpani Band

     

    The Sunpilots

    The SUNPILOTS

     

    La soirée avec les Gens de la Lune fut extraordiaire, la date du concert correspondant à l'anniversaire de Francis Descamps. Un final d'anthologie, magique. Un set qui restera dans l'histoire du festival.

     

     

     

    toutes photos et video: JYves

     


    aucun commentaire
  • Très belle video de 6 mn sur les coulisses (repetitions et prises backstage) du concert donné à l'O2 Arena de Londres lors de la tournée The Wall Live;  Roger Waters, lors de ce concert, est accompagné sur Comfortably Numb par David Gilmour lui-même. Nick Mason vient ensuite sur scène pour le final.

     Les retrouvailles des 3 ex-compères sont émouvantes; et cette video de qualité professionnelle sera sans aucun doute l'un des bonus du tant attendu DVD de la tournée. Tournée débutée en 2010 et qui ne cesse de voir des nouvelles dates s'enfiler comme des perles. Comme il est difficile de croire que le DVD sortira tant que la tournée n'est pas finie, l'attente risque encore de durer un moment...

     


    aucun commentaire
  • Minimum Vital - Chapître 3 (DVD)

     

    En ce début de mois de Mai, Musea annonce la sortie du nouveau DVD de Minimum Vital, Chapître 3.

    Groupe à géométrie variable, mais basé sur le duo que forme les deux frères Jean-Luc et Thierry PAYSSAN, Minimum Vital est un incontournable de la scène progressive française. Guitaristes et claviéristes à la technique irréprochable, leur style est largement inspiré du folklore médiéval et occitan (ils sont basés dans le Sud-Ouest, à Bègles). Ils sont depuis quelques années en formation trio, accompagnés par le bassiste Eric REBEYROL. C'est sous cette formation qu'a été enregistré le DVD, lors des concerts du 4 et 5 Mars 2011 à la Chapelle de Mussonville.

    A noter que le groupe sera au festival Crescendo, à Saint Palais-Sur-Mer (17), le jeudi 16 Août prochain.

    DVD fortement recommandé à ceux qui ne laissent pas traîner n'importe quoi dans leurs oreilles, adeptes de l'élégance musicale et de la virtuosité !

    Minimum Vital - Prog'Sud 2011

    Minimum Vital au Prog'Sud 2001 - photo (c) JYves


    aucun commentaire
  • Festival Prog'Sud 2012 - le Programme

     

    Comme tous les ans, le week-end de l'Ascension voit le retour de Prog'Sud; il s'agit cette année de la 13ème édition, dont voici le programme détaillé:

    Mercredi 16 Mai:
    - Ex'Odd (France)
    - The Airplane (France)
    - Eclat (France)
    .
    Jeudi 17:
    - Konchordat (GB)
    - Gens de la Lune (France)
    .
    Vendredi 18:
    - Cushma / Cides / Leys (USA/Espagne/Argentine)
    - The Sunpilots (Australie)
    - Alex Carpani Band (Italie)
    .
    Samedi 19:
    - Par Lindh Trio (Suède)
    - Shylock (France)
    - Lag I Run (France)

    Fidèle à son habitude, l'organisation a concocté un programme alliant des artistes de renommée internationale à des groupes locaux, ce qui donne à ce festival son aspect si particulier et qu'on retrouve toujours avec autant de plaisir.

    Toutes les infos sur le site du festival: progsudfestival

     

     


    aucun commentaire
  • Anathema - Weather Systems

    Anathema - Weather Systems (04/2012)

     

    En 2010, Anathema nous avait enthousiasmé avec leur magnifique We're Here Because We're Here, qui avait fait l'unanimité (élu album de l'année sur de nombreux sites spécialisés). L'an dernier, le groupe s'était laissé tenté par l'aventure "reprise d'anciens morceaux avec orchestre symphonique". Ce fut le malheureux Falling Deeper, qui confirme que l'exercice est difficile et qui nous a fait craindre que le groupe ne retrouverait peut-être pas son niveau de We're Here...

    C'est donc avec une légère apréhension qu'on glisse le CD dans la platine. D'autant plus qu'on sait déjà que Steven Wilson n'est plus à la production, et que c'est un nommé Christer-André Cederberg qui prend le relai. D'une certaine renommée dans son pays (la Norvège) il reste pour ma part un obscur inconnu.

    Alors ?...

    La première écoute nous rassure: c'est un album de haute volée, les 55 minutes passent d'un trait; mais la richesse des morceaux nous donne immédiatement l'impression qu'on n'a que survolé la chose, qu'elle mérite d'autres écoutes plus attentives. Dès la deuxième écoute, c'est confirmé. L'écoute suivante au casque rend le verdict final: l'album est splendide !

    Les structures des titres, leurs architectures sont si variées et multiples qu'on garde cette impression de richesse tout au long de l'album. Plusieurs titres sont basés sur ces montées en crescendo qui restent une des caractéristiques du groupe. Ici, certaines montées sont basées sur un orchestre, celui-là même utilisé pour Falling Deeper. La différence est qu'ici, l'orchestration est pleinement réussie: le mélange entre la montée en puissance progressive des cordes puis la prise de relai par les guitares et la batterie est du grand art. Il faut, à ce niveau, remarquer que la production est remarquable et que Cederberg n'a rien à envier à S. Wilson. Pas de doute qu'avec cet album, sa renommée va dépasser les frontières norvégiennes !... on notera aussi l'évolution du jeu de Danny Cavanagh à la guitare: ses arpèges en picking, sur quelques titres, ressemblent furieusement au jeu de Lindsey Buckingham (Fleetwood Mac), et apportent une nouvelle couleur aux morceaux.

    Au niveau du chant, Vincent reste toujours aussi poignant et continue de nous remuer les tripes. Il partage son rôle avec Lee Douglas, beaucoup plus présente, plus notre plus grand plaisir. Je parlais récemment des voix féminines du metal. Dans les voix féminines du prog, il faut désormais compter avec Lee et sa magnifique voix au léger vibrato; les 2 voix se complètent parfaitement, et lorsqu'elles se superposent on n'est pas loin de devenir liquide...

    Chaque morceau baigne dans sa propre atmosphère (sombre, comme il se doit), mais l'ensemble reste cohérent et cette somme d'atmosphères différentes en crée une globale propre à l'album (je ne sais pas si c'est clair ce que j'écris...). Pas de rouleau compresseur ici, pas de murs de guitares saturées ni de batterie marteau-pilon; mais même sans toute cette débauche de bruit, il reste un sentiment de puissance sous-jacent tout au long des 9 titres proposés. Puissance contrôlée, maîtrisée, qui se déchaîne  pour retomber ensuite dans la quiétude. On a le droit à cette alternance de calme et de remous en permanence, tel le flux et le reflux des vagues sur une plage...

    On croyait avoir eu le droit à un sommet avec We're Here; cet album lui est tout simplement supérieur, car encore plus riche: richesse des ambiances, des orchestrations, des structures musicales et du chant... n'en jetez plus !

    Anathema fait partie depuis plusieurs années du haut du panier du genre. Ici, ils confirment qu'ils ne sont pas prêts de retomber dans l'ordinaire. On peut éventuellement leur reprocher d'avoir tourné le dos au metal sombre de leurs débuts, de s'être détourné du metal atmosphérique de Judgement ou de A Fine Day to Exit, pour faire aujourd'hui de la pop atmosphérique (si ce terme existe ?...), virage entamé depuis A Natural Disaster. On pourra répondre que c'est justement celà qui prouve leur talent: à chaque fois ils font mouche. Tout en évoluant, ils réussissent régulièrement à sortir des albums références. La marque des grands.

    Pour ma part, même si j'attends avec impatience la livraison prochaine de Julia Stone, dans un mois, il s'agit là dès à présent de l'album de l'année 2012.

     

    5/5

                                                                Masterpiece, comme ils disent...

     

     

     


    aucun commentaire
  • «C'est moi qui coupe les arbres dans la forêt des pendules».

     "C'est une phrase que je garde en tête depuis quelques années maintenant et je change tout le temps d'idée quant à sa signification. Quand je ne dors pas assez longtemps, j'imagine des avions noirs n'atterrissant pas en douceur et j'ai une fixation sur les petites cuillères et sur les sabliers depuis toujours. Ma maladie préférée s'appelle la prosopagnosie mais ça ne veut pas dire que j'aimerais en être atteinte. Je ne sais pas encore si ça fait de moi une personne complexe, mais le oui est en avance sur le non et je ne ferai jamais hommage à l'authentique parce que ce mot est dénudé de sens depuis la mort de Marie Curie que j'aurais préféré être, et pour permettre à tout ça de sortir de moi, parfois, j'écris des chansons."  Klô Pelgag

    Retour au Canada avec cette jeune artiste québécoise qui a vraiment un certain talent. Une auteure, compositrice et interprète à qui l'on peut attribuer des influences proches de Regina Spektor ou de Camille. Une première video très originale et très sympa, qu'on ne se lasse pas de regarder; elle est extraite de son premier EP au nom très original: EP.

    Toutes les infos sont sur le site de Klô:  http://klopelgag.bandcamp.com




    aucun commentaire

  • Le nouveau président du Sénégal, Macky Sall, vient de nommer la star Youssou N'Dour comme Ministre de la Culture et du Tourisme. Révélé au grand public en 1994 grâce au titre 7 Seconds, qu'il interprétait en duo avec Neneh Cherry, Youssou N'Dour a ensuite collaboré avec de nombreux artistes: Peter Gabriel, Paul Simon et Manu Dibango, entre autres. Ne se contentant pas d'être un musicien prolifique (sa discographie avoisine la trentaine d'albums), Youssou a toujours été un grand activiste. Il a participé et organisé de nombreux concerts de soutien, en faveur de Nelson Mandela, de l'UNICEF, d'Amnesty International, des Nations Unies... 

    En homme avisé, il a su profiter de sa notoriété pour se lancer dans les affaires (ce qui lui a d'ailleurs valu dernièrement la une du Times); il est ainsi à la tête d'un groupe de presse comprenant une chaîne de télévision, une station de radio et un quotidien. Sa formation modeste (il n'a aucun diplôme) lui est aujourd'hui reprochée par certains. Si les diplômes étaient un gage de succès et de compétence, ça se saurait... surtout en politique !

    Youssou n'est pas le premier ministre issu du monde musical ou sportif; un des plus célèbres musiciens-ministres reste Peter Garrett, l'ex-leader du groupe australien Midnight Oil  (Beds are Burning) qui a été Ministre de l'Environnement de son pays de 2007 à 2010. Il est toujours au gouvernement, mais comme Ministre de l'Education. Pendant cette période, Midnight Oil s'était reformé (mars 2009) pour un concert de soutien aux victimes des feux de brousse.

    L'exemple le plus spectaculaire reste cependant l'accès à la présidence des Etats-Unis d'un acteur de cinéma, spécialisé dans les rôles de cow-boys... Ronald Reagan, bien sûr.

     

     


    Photo Youssou N'dour - © Photo : Henryk Kotowski - 2009 - Licence CC BY-SA 3.0


    aucun commentaire
  • Anneke Van Giersbergen - Everything is Changing (01/2012)

     

    Voici un retour bien sympa; on avait perdu de vue Anneke depuis son départ de The Gathering en 2007, pour former son propre groupe Agua de Annique. Un premier album sort dans la foulée de la séparation (Air, 2007); aux accents trip-rock, il est bien accueilli aussi bien par la critique que par le public. Un deuxième opus In Your Room sort 2 ans plus tard, plus orienté pop, qui fera nettement moins l'unanimité. Et voilà donc sorti en janvier dernier ce 3eme album solo de la blonde néerlandaise.

    Pour ceux qui ne connaissent pas Anneke, elle fait partie de celles qu'on appelle les "voix du metal", dans la lignée de Tarja Turunen (ex-Nighwish), Sharon den Adel (Within Temptation), Cristina Scabbia (Lacuna Coil) et autre Amy Lee (Evanescence)... j'en oublie, il y en a des dixaines; En beaucoup moins aigüe que chez Tarja ou Liv Kristine (Leaves' Eyes), la voix puissante et claire d'Anneke se superpose aisément aux murs de guitares saturées. Mais par sa richesse et son étendue, sa voix sait aussi s'adapter aux ambiances plus feutrées et veloutées, rejoignant en celà Sharon et Amy. Cette dualité entre la lourdeur et l'épaisseur de la musique metal sur laquelle évolue la clarté et la limpidité d'une voix féminine fait toute la beauté de ce genre ("metal à chanteuse"). 

    Sur cet album, Anneke revient à un rock plus musclé. Enfin "rock musclé", c'est exagéré... on reste encore loin du metal; la guitare est saturée, ok, mais juste ce qu'il faut; on a plutôt affaire ici à une pop nerveuse, largement accessible, disons la frange Garbage, Cardigans, No Doubt... les constructions des morceaux sont classiques et compactes: le plus long morceau (1000 Miles Away From You) qui clôt l'album arrive tout juste à 5mn. En 12 titres et 45mn, l'affaire est pliée. Plusieurs écoutes ne sont pas réellement indispensables pour apprécier la chose, la simplicité des compositions ne nécessitant pas d'effort particuliers pour les digérer. Une chose est sûre: c'est l'album d'Anneke, tout est fait pour mettre sa voix en valeur. Les musiciens restent donc sagement à l'arrière, dans l'ombre, sans faire de fioritures. Pas de solo de guitare, donc, ni d'intermèdes instrumentaux. La voix est omniprésente, du début jusqu'à la fin et on aurait aimé quelques escapades purement musicales. Un semblant de passage instrumental apparaît sur Stay, on en aurait aimé un peu plus, sur d'autres titres. Ce manque de contenu musical ne nous incite même pas à jeter un oeil sur le livret pour voir qui est aux instruments, tant c'est impersonnel. La production quant à elle est propre et lisse, impeccable. Encore une fois, le plus gros du boulot consistant à mettre la voix en avant, la mission est accomplie avec succès.

    De la pop sympa donc, agréable, fraîche et entraînante. Quelques refrains bien sentis, 2 ou 3 mélodies qui vous trottent dans la tête en fin d'écoute, un album qui se déguste sans faim.

    Pas de tromperie sur la marchandise: dès la pochette, on sait qu'on aura le droit à du Anneke, et rien de plus. Ceux qui souhaitent retrouver la (belle) voix de cette artiste sur de nouveaux morceaux y trouveront leur compte. Ceux qui pensent, avec cet album, retrouver un petit frère de ce que faisait Anneke avec The Gathering peuvent laisser tomber. Ils risquent d'être fort déçus.

    3/5

                      Le CD fera quelques rotations sur la platine, mais ne sera certainement pas l'album de l'année !


    aucun commentaire
  • Bruce Springsteen - Wrecking Ball

    Bruce Springsteen - Wrecking Ball (03/2012)

     

    Ce CD tourne depuis 2 semaines sur la platine, et je ne sais toujours pas quoi en dire (à part que la pochette est moche à pleurer). Enfin si, je sais quoi dire, mais j'ai du mal à l'exprimer clairement. Les 2-3 premières écoutes, l'album déroulait d'un trait, puis peu à peu j'ai commencé à zapper quelques titres qui ne passaient pas. Au transfert de la chose sur mon lecteur mp3, ces titres ont disparu, ce qui fait que maintenant je n'écoute plus que les 9 titres (sur 13) qui ont passé cette sélection de la 2eme semaine. Les matheux ont donc vite calculé que j'ai viré 1/3 des titres; ça fait beaucoup pour un Springsteen, je crois que c'est mon (triste) record...

    Qu'est-ce qui cloche ?..

    Tout d'abord, si on jette un oeil aux critiques sur le web, et si on saute les avis des fans et des groupies ("excellent !", "le Boss, le retour !", et le sempiternel "c'est qui le Boss ?") on s'aperçoit vite que cet album se fait "bouger", qu'il est loin de faire l'unanimité, et que s'il ne se fait pas descendre en flammes, c'est parce que oui, finalement, il est bien encore un peu le Boss.

    Le problème que j'ai avec cet album, c'est que le fond et la forme ne collent pas. Oui je sais, encore une fois cette rengaine du fond et de la forme... mais Springsteen fait partie de ces artistes qui utilisent leur musique pour exprimer leurs idées. Ecouter du Springsteen sans en comprendre et apprécier les paroles, c'est louper 50% de la chose. Quand le fond et la forme coïncident, on a de grands albums. Quand ils sont à l'unisson, on a des chefs-d'oeuvre (cf. la chronique précédente sur The Wall). On nous dit que le Boss est en colère; grande nouvelle. Ca ne doit jamais faire que 10 ans qu'il est comme ça. Cette dernière décennie, les thèmes de ses albums ont été le choc post-11 septembre, la guerre en Irak, la crise économique et maintenant la déception post-Obama. Rien de bien très joyeux. Si ce n'est qu'aujourd'hui, le Boss en a un peu marre. Plus qu'un type en colère et énervé, j'y vois plutôt un gars écoeuré, dégoûté, à 2 doigts de laisser tomber. Après avoir activement participé à la campagne d'Obama il y a 5 ans, il a décidé récemment de rester en retrait. La déception Obama est grande, il laisse la place à d'autres. On retrouve ce sentiment d'abandon dans le morceau éponyme de l'album; "Wrecking ball" est le terme anglais pour désigner cette boule de démolition qu'on installe sur les grues de chantier pour raser les immeubles ou les maisons. Dans la chanson Wrecking Ball, donc, le Boss déclame (je résume et simplifie): "alors vas-y, prends ton bulldozer (boule de démolition) et casse-moi tout ça; je te regarde, je vais bien voir ce que tu vas obtenir comme résultat...". Sous-entendu: moi j'ai essayé de casser, ça n'a rien donné, alors à toi maintenant.

    Sur un tel thème, la désillusion, la déception, on aurait pensé avoir une musique dépouillée, allant droit à l'essentiel, voire des arrangements minimalistes. Rien de tout ça ici, mis à part "This Depression" et "Jack of all Trades"; pour le reste, on a le droit à une production trop riche, trop lourde, trop molle. La nervosité et le peu d'énergie sous-jascente sont étouffées. Ne parlons pas de cette tentative de crossover entre rock, rap et r&b, sur "Rocky Ground"... un beau loupé !

    Le E. Street Band nous manque, pour tout dire... The Rising, en 2002, est le dernier album "festif" du Boss. Paradoxalement, c'est celui basé sur le traumatisme américain post-11 septembre qui reste son dernier opus gai et joyeux. Depuis Mary's Place, quelqu'un peut-il me donner un équivalent ?... J'ai fait le test: j'ai enquillé The Rising dès la fin de Wrecking Ball... la vache, quelle claque !

    Et si le E. Street Band nous manque, que dire de Clarence Clemons, qui nous fait un dernier coucou sur Land of Hope and Dreams ?..

    Album raté, donc, ce qui me fait royalement ch***. Il se laisse écouter, oui; des passages sont agréables, le morceau Wrecking Ball devrait casser la baraque en concert. Mais l'album a ce je-ne-sais-quoi qui n'en fait pas un bon album, mais tout juste un album sympa. Venant de la part du Boss, c'est une grande déception.

     

    3/5:

                                                          le Boss nous a prouvé mainte fois qu'il savait largement mieux faire.

     


    aucun commentaire
  • Julia Stone - By the Horns

    Après leur magnifique Down the Way et un succès amplement mérité, la fratrie Stone se sépare quelque temps pour sortir, chacun de leur côté, un album solo.

    Et c'est Julia qui sera la première, puisque son nouvel album By The Horns est annoncé pour le mois de Mai. Auparavant, elle fera une mini-tournée en Europe, avec un passage par Paris:

    20/04: Amsterdam - De Duif
    21/04: Rotterdam - Motel Mozaique
    23/04: Berlin - Roter Salon
    24/04: Paris - Café de la Danse
    26/04: Londres - Studio Private

     

    A noter qu'un mini-album (EP) Let's Forget All the Things That We Say, est disponible uniquement sur iTunes, comprenant les titres:

    1. Let's Forget All The Things That We Say
    2. Tell Her a Story
    3. Take Me Home
    4. The S**t That They're Feeding You

     


    aucun commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires